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02 Fév 2008 

Dimanche 8 septembre

8 septembre
Cher journal, c'est l'horreur. Je detèste ma mère pour m'avoir inscrite à la piscine. Je hais Kyle pour l'avoir rendontré.
Je suis allée en ville hier pour une journée exceptionelle : magasins ouverts le dimanche !
Et là, qui c'est que je vois ? Kyle, plus beau gosse que jamais...au bras d'une fille. Grande, blonde, lunette de star, hyper sexy.
A côté je faisais tache avec mes boutons et mes pellicules. Je suis dégoutée.
J'ai même pas eu le temps de lui dire que je l'aimais. Maintenant, même si je lui disais en hurlant, il ne m'écouterai pas et ne m'entendrai pas.
Je me deteste et je deteste les autre. Je crois que j'aurais préférer ne jamais être née.
Quelle vie pourrie !

09 Fév 2008 

Lundi 25 Décembre

Lundi 25 décembre
cher journal, cela fait plusieurs mois que je ne t'ai pas dévoilé ma vie, et en voilà la raison :
La dernière fois que j'ai écrit, j'ai entendu ma mère arriver dans le couloir, je t'es donc vite dissimuler sous mon matela. Et comme je suis trèèès stupide, j'avais complètement oublié que tu étais là !
Ma cousine est venue pour noêl et elle a 7 ans. Donc on doit attendre que le pere noêl arrive ( oh joie ). Je dois donc dormir avec elle. Malheuresement, elle ne sait pas brossé les dents, et sentait de la bouche. J'ai donc mis ma tête au pied du lit. J'ai senti un truc dur qui me genait. J'ai regarder sous le matelas : C'était toi !
Quelle surprise d'enfin te retrouver !
Je suis au WC et dois te laisser avant que la lumière ne reveille kelkun.

A+

14 Fév 2008 

avis !

Je suis en train d'écrire un texte sur une femme qui fait naufrage sur une île deserte. J'attends d'avoir suffisament avancé pour vous montrer le début.
je connais pas encore le titre, j'y reflichirai bien.

A+ !
30 Mar 2008 

Un pt'i truc

Voilà une petite histoire que j'ai fait rapidement :


Tout allait pour le mieux au royaume champignon. Bowser semblait avoir disparu pour l’infini et rien de ne pouvait gâcher ces belles journées ensoleillées.
Ce jour là, deux mariages se préparaient. Celui de Mario et Peach ainsi que celui de Daisy et Luigi. La cérémonie avait déjà commencé à la mairie. Les quatre personnes se sont dites oui et Daisy et Luigi s’embrassèrent pour scellé leur union. Mario ne pouvait pas en faire autant. Il n’arrivait pas à atteindre la bouche de Peach et celle-ci avait une robe qui l’empêchait de se baisser.
Mario, qui ne voulait pas s’avouer vaincu, essaya pendant une bonne demi-heure, au grand dam des invités. Il finit tout de même par capituler, et demanda à Luigi de lui faire la courte échelle. Ceci fait, Mario tendit ces lèvres. Au moment où celles-ci allaient toucher celles de sa promise, une grosse voix retentit.
- Au les mains, peau de lapin !
Luigi sursauta et fit tomber Mario, qui tomba dans les pommes.
Plus personne ne bougeait. Bowser fit irruption dans la salle, accompagné de son fils. Il regarda Mario et esquissa un sourire de pitié. Il s’approcha ensuite de la petite Peach tremblante.
- Viens avec moi, lui dit-il en tendant sa main.
Peach fit non avec la tête.
- Viens avec moi ! hurla la tortue.
Il voulut lui saisir le bras mais Luigi protesta :
- Ne la touche pas !
Il voulut défendre la jeune femme, mais il se fit mordre les fesses par Baby Bowser et mit un bon moment pour s’en débarrasser.
C’est donc Daisy qui prit le contrôle de la situation. Elle s’interposa entre Bowser et Peach.
- Mon mari a dit : Ne la touche pas.
Bowser éclata de rire et envoya une gifle à la petite châtaigne, qui tomba au sol, inanimée.
Il attrapa le bras de Peach et l’entraîna hors de la mairie. Il l’entraîna vers un sous marin et la força à rentrer à l’intérieur.
- Toi la blondasse tu grimpa la dedans. dit-il en la poussant.
Peach n’osait rein dire.

- Qu’est ce que je fais là ?
Mario venait de se réveiller dans le lit de Daisy et Luigi. Luigi entra dans la pièce, un plateau à la main.
- Je vois que tu es réveillé. Tu vas bien ?
- Ca va mais…Que m’est-il arrivé, qu’est-ce que je fais là et où est Peach ?
- Bon : Tu t’es évanoui après que je t’es fait tomber je t’es donc coucher dans ce lit.
- Et pour Peach ? Demanda Mario, impatient d’avoir une réponse.
- Bowser l’a enlevée, souffla Luigi.
- Ah.
Luigi regarda son frère d’un drôle d’œil. Pourquoi ne s’inquiète-t-il pas ? Mario remarqua le visage interrogateur de son frangin :
- Ne t’inquiète pas. Elle se fait enlever tous les mois donc il n’y a pas de raison de s’en faire. Ceci dit, j’aimerai la récupérer je vais donc regarder sur Yahoo si la tortue m’a envoyé un mail.
Il sauta du lit est s’installa devant l’ordi, assit sur une chaise surplombée d’une pile le livres.
- Donc, chuchota-t-il, double vé, double vé, double vé, point…yahoo, point èf èr et Entrée !
Luigi resta concentré sur les moindres de ces gestes.
- Maintenant mon adresse : mariokiffpeachadonf<3@yahoo.fr. Luigi, ferme les yeux je dois mettre mon mot de passe.
Le frérot s’exécuta.
- Donc mon mot de passe c’est : Peach kiff Mario à donf, murmura-t-il. C’est bon ouvre les yeux.
Luigi découvrit la session de son frère.
- Tiens t’as un message de :
supertortueninjaaupiquantstuants@yahoo.fr. C’est Bowser !
Voyons voir ce qu’il t’écrit :

Chère Mariau, jeux pansse ke tue a remarké ke ta cher pêche à disparue.
En mem ten cé normale vu ke je lai enlever.
Je te dirai pa ou elle é parce ke je sui pa bette.
Je te dit juste ke poure la recupéret il fodré ke tu m’envoi 4000000000000000000000 eurau
Ou
Ke tu viène demin sur la plagé à 16h30 (aprai le gouté)
Jeux texplikerai tou laba.

Je t’embrasse, Bowser.


- Hum…Je vois, dit Mario. Même si le banquier me doit un énorme service, je veux garder de l’argent pour mes futurs enfants. Je vais donc prendre l’option numéro 2. Maintenant, j’aimerai manger…je crève de faim.

Pendant ce temps, Peach mangeait dans une prison.
- Franchement, disait-elle, me donner pour goûter que des biscottes au Nouguella et du Panaché ! Quelle honte ! Et me faire dormir dans cette salle avec pour seul meubles un lit à baldaquin est un commode Louis XVI rempli de robe de soirée ! Quelle re-honte !

Bowser jouait à Pacman sur l’ordi et les plaintes de la prisonnière l’empêchaient de se concentrer.
- Chuuuuut, chuta-t-il
- C’est ceux qui disent chut qui font le plus de bruit, répliqua Baby Bowser qui jouait au Legaut.
- Zippe la, sinon pas de dessert.

- Alors, que dois-je faire pour récupérer ma femme ?
Il était 16h30 et Mario se dressait devant Bowser.
- C’est simple, on a 24 heures pour former une armée chacun. Et demain, sur la grande place, la guerre commence. Celle dont tous les militaires capitulent ou meurent les premiers perdra. Si je gagne, je garde Peach. Sinon je te la laisse.
- Ca me convient, déclara Mario. A demain.
Ils se serrèrent la main et rentrèrent dans leurs foyers respectif.

Le lendemain, sur la place, les deux armées étaient prêtes. Elle était placée tel un jeu d’échecs. Mario était à la tête d’une armée de 104 personnes : Lui, 100 Toad, 1 Toadette, Luigi et Daisy. Bowser était quant à lui à la tête de 1001 personnes : 1000 koopas et 1 Bowser aux regards agressifs.
Mario chuchotait à son équipe.
- Vous avez tout compris ?
Tout le monde acquiesça.
- Arrête de bavarder Mario ! Que la fête commence. 3..2…1 A l’attaque !
L’équipe de Mario ne bougea pas d’un pouce. Certain avait envie de fuir en voyant accourir des koopas déchaînés.
- Attendez mon signal, ne bougez pas. Supplia Mario.
Effectivement, ils avaient raison d’attendre car la place était bordée d’une douve. Les koopas couraient tellement vite qu’ils se retrouvèrent dans leurs carapaces sans pouvoir en sortir. Les coquilles volèrent dans tous les sens avant de terminer leur course dans l’eau.
Bowser resta stupéfait. Il était seul face à l’armée de Mario qui le regardait avec un sourire narquois.
- Maintenant ! hurla le plombier.
Tout le monde se jeta sur Bowser et le frappèrent à grands coups. Il lutta pendant 15 minutes mais finit par capituler.
- Voilà le plan pour aller chez moi et la clef de la prison, suffoqua la tortue en donnant les objets à son ennemie.

Mario avait sauvé Peach et tout était redevenu normal. Les deux tourtereaux s’embrassèrent pour scellé leur mariage et partir en voyage de noces à l’île Delfino !

Voilà je me suis inspiré d'un jeu auquel j'ai joué y'a pas mal de temps.
donc ça c'est Peach ! Vous la trouvez pas trop belle dans sa robe toute rose ?Peach



20 Déc 2008 

Le retour

Je constate la visite de plusieurs personnes, mais, comment savoir si vous lisez, et appréciez. J etrouve pas ça très correct mais bon. Chacunsa vision de politesse...

Néanmoins, j'ai décidée d'écrire et je souhaiterai être récompensée pour le mal que je me donne. Un petit commentaire gentil serait le bienvenue. Merci d'avance.

Donc un petit compte de nowel inspiré par les Simspon. Je ne l'invente pas, je ne fais que le retranscrire à l'écrit.


Il était une fois un berger et une bergère. La bregère était enceinte de 9 mois. Le couple était marié depuis 10 ans et décida de fêter son anniversaire de mariage. Les deux amoureux se rendirent donc dans une auberge.
-Donne nous une chambre, ordonna Homer, le berger.
Marge, sa femme se mit à trembler.
- Je perds les os !
- Oublie la chambre, aubergiste ! enchaina le mari, où ma femme pourrait-elle acoucher ?
- Heu...dans le foin, derrière le châlet.

Homer et Marge courèrent vers le tas de paille.
Alors qu'elle accouchait, Marge eut une révélation.
- Homer...commença-t-elle, je t'ai trompé...
Homer déglutit.
- Avec qui, s'empressa-t-il ?
- Avec Dieu avoua Marge.
- Je le savais !
Marge fut éttonnée mais ne souleva pas cette déclaration.
- M'aimeras-tu encore ? demanda-t-elle.
- Bien sûr, assura l'homme, lui tenant la main.

Au meme moment, trois homme marchait dans le village.

- On est perdu ! dit l'un d'entre eux
- Mais non ! dit un autre
- Là-bas, un palais, allons demander notre chemin, proposa un autre.

Tous approuvèrent. Ils entrèrent dans le hall. Un grand tapie rouge était déroulé et un homme courroné les regardait.
- Que me voulez-vous ? hurla-t-il.
- Nous sommes les trois rois mages et nous avons un cadeau pour le roi des juifs. Nous aimerions avoir où crèche-t-i....
- Vous ne pouviez pas mieux tomber, mages ! coupa l'hôte, Je suis le rois des Juifs !
Les mages restèrent prostrés.
- Impossible lâcha l'un d'eux, il s'agit d'un nouveau né.
- Comment est-ce possible, s'inquiéta le roi, je suis le fils de la reine du pays et de Dieu.
- Oui, mais Dieu à un nouveau fils. C'est lui le nouveau roi. Alors, où pourrons(-ous trouver l'auberge de Moe ?
- Je ne sais pas, vociféra Burns, le roi. Sortez d'ici sur le champs.

Les mages ne se firent pas priés. La porte férmée, L roi appela le chef des légionnaires.

- Que voulait vous, demandale cpapitaine.
- Fondez une armée et allé à l'Auberge de Moe. Mon demi-frère est là-bas. Je le veuts mort où vif.


- Où est le garçon ?
Le capitaine avant le couteau sous la groge de Moe. ce dernier indiqua le tas de paile derrièe le batiment. Tous les légionnaire sortirent alors dehors.
Marge, Jésus dans les bras, pris peur et s'enfuya en courant, suivit de Homer. Jésus se dégagea des bars de sa mère, sauta à terre etse mit à courir. Une ptite oréole trônait sur sa tête. Le chef de l'armée le suivait de près. L egarçon se cacha derrière un bruissson et légua son oréole à un lapin.
- Il est là, dit le chef, je vois son oréole !
Il se jeta sur le buisson et decouvrit le lapin.

Homer arriva en haut de la colline. Un bûcheron aller couper un arbre.
- Passe moi ta hache, lui ordonna-t-il.
De toute ses forces, il abati un sapin.
Celui ci roula, roula, roula jsuq'en bas du la coline.
Pris au pière, des légionnaires était coincés dans la sapin, tel des boules. et au sommet le lapin et son oréole tronnaiy.

C'est ainsi que, chaque année, on fit des sapins de noël chauqe année.

Fin

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